Contexte et faits

La nécessité de réduire substantiellement les émissions de gaz à effet de serre.

Contexte et faits

Au regard des objectifs définis par la Cop 21, et les phénomènes climatiques destructeurs qui s’accélèrent à un rythme exponentiel, la nécessité de réduire substantiellement les émissions de gaz à effet de serre (GES), et le premier d’entre eux, le CO2, dépasse en 2021, le cadre de la définition « priorité majeure », pour muter sans frein vers l’absolue nécessité de réduire ces émissions.

En plus des mesures visant à améliorer l’efficacité énergétique, il est indispensable de mettre en place une chaîne logistique « end to end », tracée sans contestation possible, allant du captage à la séquestration du CO2 (CCS) ou à sa valorisation industrielle (CCU).

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Réchauffement climatique

Que ce soit au travers de l’AIE, du GIEC ou d’autres organismes, le constat est le même : l’augmentation de la température moyenne de l’atmosphère a des conséquences directes sur le climat, la biodiversité, l’agriculture, les migrations de populations, les pandémies et la santé, le niveau des mers, …

Il faut garder en mémoire que les besoins en énergie vont croitre de 41% d’ici 2035 (Source Outlook/BP).

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CO2 Anthropique

L’activité humaine produit actuellement près de trois fois plus de CO2 qu’en 1970 et si nous poursuivons sur cette tendance, en 2050, nous produirons globalement deux fois plus qu’aujourd’hui, suivant les estimations les plus pessimistes de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE).

Pour réduire les émissions de moitié, sans modifier nos comportements, il faudrait, toujours selon AIE, investir 45 000 Mrds€ dans les infrastructures et les technologies dédiées.

Il faudra s’adapter et réaliser en priorité des investissements qui conduiront à une réduction significative des gaz à effet de serre (GES). Nous CO2track permet une maîtrise concrète et certifiable pour assurer une réduction drastique du CO2 en 2050 (-75% par rapport aux scénarii « business-as-usual »)

Les Organisations internationales ayant pour mission une évaluation des évolutions du climat alertent et appellent à des évolutions rapides majeures : amélioration d’efficacité énergique, développement d’énergies renouvelables et capture du CO2 et sa séquestration à très grande échelle (plus d’une dizaine de GT par an en 2050).

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Compensation CO2

Un quota CO2 est un “droit à polluer”, qui s’échange entre des industriels qui émettent massivement du CO2, qu’ils soient volontaires ou soumis à la règlementation; et qui compensent leurs émissions par des achats de quotas, ou la réalisation d’actions impactant positivement le climat.

On est à même de constater des comportements citoyens de la part d’acteurs m’émettant pas de CO2 directement mais qui compensent volontairement les émissions indirectes liées à l’activité de ses collaborateurs.

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Marchés Financiers du CO2

Lors des deux premières phases de mise en œuvre des systèmes de quotas CO2, le marché a été soutenu par de forts volumes de quotas distribués gratuitement, dont le nombre a été régulièrement revu à la baisse mais pas suffisamment pour éviter un effondrement du cours d’échange.

A cela, se sont ajoutés, deux facteurs qui ont conduit à l’explosion de ces marchés, amplifiée par une immense “escroquerie” collective à la TVA (portant sur des milliards d’euros pour la seule Europe). Le manque de couplage entre les flux de CO2 physique et les titres de CO2 fiduciaire (quotas, droits, pénalités,….) a permis à ce trafic de perdurer trop longtemps.